NOTE BIOGRAPHIQUE
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G.-A. RAVIER dans les Alpes, en 1943

G.-A. RAVIER, par Maurice FERRÉOL, 1947. H sur T, collec° RAVIER ©garaviergalerie.monsite.wanadoo.fr

G.-A. RAVIER, portrait de Guy-C. RAVIER vers 1965. H sur T. ©garaviergalerie.monsite.wanadoo.fr

G.-A. RAVIER, place du Tertre, Paris, début 1974

Georges-Amélie RAVIER

Naissance le 6 octobre 1912 à Villeurbanne (Rhône, France), au sein d’une famille aisée, de confession Protestante.
Enfance et adolescence heureuses partagées entre Villeurbanne, Valence (Drôme), l’Ardèche et la région de Lagnieu (département de l’Ain). Mais plusieurs drames familiaux endeuillent "l’Entre-deux-guerres" et marquent l’artiste à tout jamais…

Cours aux Beaux-Arts de Lyon. Parmi ses camarades, professeurs et relations, quelques futurs grands noms de la Peinture lyonnaise : Jean COUTY, Pierre COMBET-DESCOMBES, Maurice FERRÉOL qui exécute son portrait en 1947, et Jean-Jacques LERRANT, chroniqueur artistique au Progrès de Lyon...

"Soldat de l’ombre", elle participe à des actions de Résistance à Lyon et fait la connaissance du Général GIRAUD ; d’Henri FRESNAY et de Berty ALBRECHT, responsables d’un important réseau clandestin. Engagement patriote, engagement civique et politique à la base dès les "années 70".

En parallèle, formation d'infirmière (engagée, avec sa sœur, dans les trains sanitaires en 1939-1940), puis de kinésithérapeute en ville.
Elle assiste son compagnon dans le développement de la vertébrothérapie et de l’acupuncture, à Lyon, au cours des "années 50", marquées de rencontres : le réalisateur Henri-Georges CLOUZOT, Yves MONTAND et Simone SIGNORET à «La Colombe d’or» (Saint Paul de Vence).
L’Espagne (Catalogne, Andalousie, Madrid et le musée du Prado) lui inspire un style de personnages longilignes, à la manière du GRECO.

Elle adopte un fils en 1953 et affirme progressivement son art, d’abord sous le pseudonyme de RIVERA (anagramme de RAVIER), puis sous une signature définitive (Georges pour Georgette), après de douloureuses ruptures.

À partir de 1963 plusieurs voyages dans le Midi, à Paris, en Italie (Venise) et en Grèce lui fournissent de nombreux thèmes nouveaux : personnages de la Commedia dell’Arte, clowns, marines et autres paysages, le Paris de TOULOUSE-LAUTREC et de CHAGALL, la Provence de CÉZANNE et VAN GOGH, la Venise de GUARDI et CANALETTO...
C’est l’époque des productions de grands formats, richement encadrées : Primatiale St-Jean (Lyon) et Notre-Dame (Paris) sous la neige, l’Acropole d’Athènes, le Palais des Doges...

Expositions en galeries mais surtout, à partir de 1970, en atelier ; nombre de demeures lyonnaises abritent ainsi de véritables «musées Georges-Amélie RAVIER» ! Le genre s’oriente vers les portraits, les fleurs et de très nombreuses natures mortes et marines, empreintes d’une singulière atmosphère, évoquant TURNER... Une palette riche en couleurs vernissées, souvent fauves, travaillées en épaisseur surtout au couteau. De nombreux "repentirs" (modifications successives), au service d’une nature passionnée, voire tourmentée, fière, mais généreuse...

L’artiste a rejoint le «Paradis des peintres» le 31 décembre 2000, au matin...

Guy-C. RAVIER, Lyon, le 6 octobre 2003

garaviergalerie
26/09/2003